Coucou! Même si je n'ai pas eu tout les commentaires que je voulais, je mets
la suite tout de suite en ligne, car je vais avoir du mal de la mettre après, vu que je vais être en
examen! Cela ne veut pas dire que je ne veux pas quelques commentaires... Au boulot!!! Bisous et
bonne lecture... PS: Comme promit, voici le chapitre auquel Rette Mich est mieux adapté... Le
concert va bientôt se terminer et là, je vois Tom qui me regarde, apparemment je lui plais (il a
parfois des goûts de chiotte je trouve ! Il ne m'a pas bien regardé!) Et là, j'entends « Lass Uns Hier
Raus ». C'est beau de rêver ! C'est pour celle qui est à côté de moi qu'il a fait un signe à un des
gorilles ! Non, le gorille s'approche de moi et me dit de venir le voir à la fin du show, car, Tom Kaulitz
voudrait me rencontrer ! (J'ai déjà vécu ce moment, c'est comme dans mon rêve. J'hallucine.) La fin
du concert. J'ai vécu un moment incroyable ! Bill était comme à son habitude génial, il était sublimé
par le reste du groupe. Je vois Bill de près deux ou trois fois, il est trop canon et Tom qui me fait
sans arrêt des sourires et des petits signes ! Il se prend vraiment pas pour de la merde ! (Oh non,
ce n'est pas possible !) Je m'approche du vigile et là je vois Bill qui a une expression triste sur le
visage. Pourquoi ? Il a assuré comme d'habitude, il a plus de 5000 fans en furie et il a fait son
métier, comme il le fait si bien depuis 2 ans maintenant ! Il me regarde avec un triste sourire.
Pourquoi ? Pourquoi moi ? (Il y a trop de coïncidences là, je trouve !) Il a l'air déçu en plus. (Non Bill
ne soit pas triste ! Je ne veux pas voir ton frère, c'est toi que je veux rencontrer. Rêve, ça ne coûte
rien.) Au moment où je sors de mes réflexions, je vois qu'il ne me regarde plus, il est déjà parti,
sans un mot en plus. Je suis déçue aussi. J'avance donc jusqu'à la loge de Tom et ne m'y arrête
pas. Je n'ai pas envie d'y aller. Je vais jusqu'à la loge de Bill. Je tape. Pas de réponse. Je sais qu'il
est là, à quelques centimètres de moi et il faut que je me bouge, car je me doute que Tom a dû
sûrement prévenir quelqu'un que je n'y suis pas allée ! Quelqu'un approche. C'est Tom avec un
vigile ! Il faut que je rentre dans la loge, je n'ai pas le choix ! Je suis coincée. Que va-t-il se passer ?
(Je sais ce qu'il va se passer, j'ai déjà vécu ce moment.) Se retrouver dans la loge de Bill Kaulitz, le
chanteur de Tokio Hotel, cela arrive une fois sur un milliard et j'en connais beaucoup qui en
profiterais... moi par exemple ! Mais là, je ne sais pas ce qui me retient, toujours cette impression
bizarre. Je sais que je ne devrais pas être là... Il vaut mieux que je sorte... Je suis à deux pas de
mon idole, Bill. Il va sûrement se poser des questions, déjà qu'est-ce que je vais là, dans sa loge ?
Ou même, qui suis-je ?... J'entends la porte qui s'ouvre. C'est Bill. B... ! J'entends Tom, qui lui
raconte l'aventure qui lui est arrivée ! Bill ne dit rien. Je ne sais pas ce qu'il pense, il doit s'en
moquer je pense, il semble impénétrable, c'est un porte blindée ! Il est si mignon de près, je
craque ! (Remets toi.) Il referme la porte sur un Tom dégoûté ! Pas de fille pour ce soir ! Pas de
chance, elles sont toutes parties ! Bill ne m'a pas encore vue ! (Alors là, si j'avais su que mon rêve
se réaliserai comme je l'avais imaginé,... Il se dirige vers ce qui semble être une salle de bain.
J'entends le bruit de la douche. Après de multiples hésitations, je me décide à sortir. Mais au
moment où je m'apprête à mettre la main sur la poignée de la porte, je me rends compte que le
bruit de la douche est arrêté et que Bill ne va pas tarder à apparaître. Le voilà justement. Torse nu,
l'eau dégoulinant de ses cheveux jusqu'à ses pieds et partout sur son corps avec juste une
serviette de toilette à sa taille. Il est trop beau ! Il ouvre la bouche. Je crois qu'il me demande ce que
je fais là, ou alors qui je suis et pourquoi je ne suis pas avec son frère comme toutes les autres qui
ont déjà défilé depuis longtemps ! Je ne saisis pas bien ce qu'il dis, je ne sais pas quoi lui
répondre, je suis saisie de panique... Je ne dis rien devant ce beau visage et ce regard... (Encore
une fois... Mais que dire devant ce visage magnifique et triste, avec un regard si troublant ? Car
même si j'en ai rêvé, je ne me suis jamais posé la question, car je ne me serais jamais imaginé
que cela se réaliserait !) J'ouvre la porte, je sors dans le couloir et là, je sens que l'on me prend le
bras. C'est Bill. (Je crois que je vais enfin savoir comment va se terminer le rêve qui me revenait
sans cesse, ces derniers mois !) Je ne sais pourquoi il m'a retenu. Que me veut-il ? Il a un regard
si triste. Il me fait rentrer sans bruits dans sa loge, et là, il me regarde et il me dit ces quelques
mots, que je n'oublierai jamais, « Rette Mich ». Je n'arrive pas à y croire, Bill, le grand « Bill » me
demande mon aide, c'est ridicule ! (On va dire que le reste de la conversation se fait en allemand et
que soudainement, je maîtrise parfaitement cette langue.)
Bill : Aide-moi, s'il te plaît.
Moi : Vous aidez ? Mais, qu'est-ce que je dois faire ?
Bill : Tu peux me tutoyer. Excuse-moi de t'avoir attrapé comme ça, je suis désolé. Je dois dire que je
n'arrive pas à m'expliquer mon geste.
Moi : Ce n'est pas grave, il n'y a pas de mal, mais je te repose ma question, en quoi puis-je être
utile ?
Bill : Je n'arrive pas à me l'expliquer. Ce que je sais, c'est que c'est toi et personne d'autres et que
si tu es là et que j'ai agis comme ça, c'est qu'il y avait sûrement une bonne raison, mais qu'on ne le
saura peut-être jamais. Je voudrais parler, me confier à quelqu'un et je ne sais pas pourquoi, mais
je suis sûr que je peux te faire confiance et que tu n'iras pas répéter sur tous les toits ce dont je vais
te parler.
Moi : Mais pourquoi tu n'en parles pas à Tom ? C'est ton frère, je pense qu'il saura mieux te
comprendre et trouver les mots justes. Moi, je ne suis qu'une étrangère, une fan parmi tant d'autres
qui ne te connaît qu'à travers les CDS, les dvds, les posters et les concerts. Je ne vois pas ce que
je pourrais t'apporter.
Bill : Beaucoup plus que ce que tu penses. Tu as raison, j'ai mon frère, mais parfois, il y a des
choses dont j'ai beaucoup de difficultés à aborder avec lui. Il est parfois moqueur, il ne se prend
pas toujours au sérieux et parfois d'ailleurs, ça le rend agaçant ! C'est mon frère, mais il n'est pas
toujours la réponse à mes problèmes, puis avec le sale caractère que j'ai, je risque de ne pas
apprécier ce qu'il va me dire, et après, on se prendra la tête pour rien du tout, vu que je suis têtu et
parfois susceptible et que mon frère ne me rendra pas la tâche facile, car comme il connaît ce
travers de mon caractère, il va justement en profiter et je vais perdre mon sang-froid.
De plus, je t'ai beaucoup observé pendant le concert, beaucoup plus que tu ne le penses, surtout
depuis que mon frère avait prévu de s'occuper de toi après le concert et à ce qu'il m'a dit, il n'en a
pas eu le temps. Il n'est d'ailleurs pas très content. D'habitude, les fans qu'il choisit ne se font pas
prier pour aller le rejoindre dans sa loge, histoire de passer un bon moment ! Mais toi, tu ne l'as
pas fais et en ce sens, tu es différente de toutes les autres. Et puis, tu ne t'excites pas comme
toutes ces groupies. Je pense, sans beaucoup me tromper, que tu aimes beaucoup la musique et
les chansons, pas uniquement pour le look de ses membres. Tu maîtrises l'allemand, mais tu
n'as pas d'accent, ce qui me laisse dire que tu n'es pas allemande, mais que tu apprends
l'allemand dans le cursus scolaire et ce, depuis un certain temps, pas uniquement à cause de la
vague « Tokio Hotel » comme ils disent. Tu comprends donc tout ce que je raconte et tous ces
paramètres me font penser que tu vis intensément les chansons, que tu les ressens et que tu les
comprends. C'est la première fois, que je vois une fan qui n'est pas hystérique, qui ne me
demande pas d'autographes ou de photos et qui ressent autant que moi l'émotion de mes
chansons. Je pense donc, que tu es la personne qui saura m'écouter et me comprendre et ce,
sans me juger, comme mon frère le fait parfois.
Moi : J'avoue ne pas savoir quoi dire, mais je doute encore d'être la bonne personne pour toi,
cependant, comme tu l'as si bien dis, je ne te jugerai pas et je ne répèterai pas ce que tu m'as dis,
à personne !
Bill : Tu n'as pas besoin de le préciser, car je le vois dans ton regard et je t'en remercie. J'espère
que ça ne te dérange pas de rester et que tu n'es pas attendue.
Moi : M.... ! J'ai oublié Romain. Le pauvre ! Je suis venue avec lui au concert et normalement, on
repart ensemble, il doit dormir chez moi.
Bill : Je suis désolé de ce désagrément. Appelle-le et dit lui de nous attendre devant le Zénith dans
20 minutes, le temps que toutes les fans soient sorties. Dis-lui que tu es avec moi, il comprendra,
je pense. Je suis désolé de devoir te faire faire cela et de le faire attendre dehors alors qu'il fait
froid. Je vais donner des instructions pour qu'on le laisse rentrer sans faire d'histoires.
Après ce long monologue, il se leva et se retourna.
Bill : Merci d'avance.
Il partit. Je me dépêchais d'envoyer mon message. J'espère que Romain ne m'en voudra pas trop,
mais en même temps, l'excuse est tellement invraisemblable, il ne me croira jamais et m'en
voudra. Il va se dire, les excuses sont excellentes et elles sont faîtes pour s'en servir. Je viens de
recevoir un message, c'est Romain, il m'a crut, mais il hallucine de ce qui m'est arrivé et me
promet d'être au point de rendez-vous fixé par Bill, à l'heure convenue. 15 minutes plus tard, la porte
s'ouvre sur un Bill radieux et un Romain plus qu'étonné. Il ne réalise toujours pas qu'il est en
présence de Bill.
Moi : Désolée Romain. A cause de moi, tu as dû attendre, dans ce froid, sans savoir, si j'allais bien
et quand j'allais te rejoindre pour que l'on puisse re...partir ? Mein Gott, comment va-t'on repartir ? Il
n'y a plus de trains et je ne peux pas repartir chez moi. En plus, je n'ai pas d'endroits où dormir, vu
que je n'avais pas prévu de rester après le concert et de te rencontrer.
Bill : Ne t'inquiète pas. Tu es là pour moi, je ne peux l'oublier. Pour ce qui est de ton train et d'un
endroit pour dormir, je m'en occupe. Tu dormiras avec Romain, dans le meilleur hôtel de Lille, le
même que nous. J'essayerai de vous trouver une chambre pas loin de la mienne et le lendemain,
on vous reconduira chez toi, avant de partir pour une nouvelle destination, Nancy. Tu n'y vois pas
d'inconvénients ?
(Je suis sans voix. Ce qui est assez rare. Je repense à tout ce que Bill vient de dire. Comment
pourrais-je lui en vouloir ? Il n'y a bien sûr plus d'inconvénients, je ne peux qu'accepter et puis,
comment ne pas fendre devant ce sourire magnifique ? Il a pensé à tout et va faire le maximum
pour notre confort.
Bill : Tu acceptes ?
Moi : Bien sûr, que j'acceptes. Comment pourrais-je refuser ? C'est demandé si gentiment.
Bill : C'est génial, je vais demander à David qu'il fasse le nécessaire et aller voir le reste du groupe,
pour qu'ils s'occupent de ton copain, pendant que je te parlerai. Il vaut mieux que tu restes ici, pour
le moment, au pire, reste dans la salle de bain, car Tom n'était pas très content de ce que tu lui as
fais.
Je ne peux m'empêcher de sourire. Bill me sourit à son tour. Il est si mignon quand il sourit.
Bill : Romain, c'est ça ? Tu m'accompagnes ? Je vais te présenter au reste du groupe, tu pourras
parler avec eux. Ne t'inquiète pas, il y aura une traductrice, si tu as besoin. Moi, je dois parler avec...
C'est à ce moment là, qu'il se rendit compte, qu'il ne savait toujours pas mon prénom.
Bill : Je suis désolé, je manque à tout mes devoirs, je ne t'ai même pas demandé quel est ton nom
et que je t'ai parlé depuis un certain temps. Je dois vraiment être très perturbé !
Moi : Ne t'en fais pas Bill, ce n'est pas important. Il n'y a pas de soucis ! Mais si tu veux le savoir, je
vais te dire mon prénom. Mon prénom est Cléo.
Bill : Cléo ? Mais, c'est un prénom magnifique. Aussi magnifique, que la personne qui le porte.
Je ne peux m'empêcher de rougir. Bill le remarque et a un sourire gêné.
Bill : Romain, tu m'accompagnes ? Je dois parler avec Cléo. Elle n'en a pas pour longtemps, mais
pendant ce temps-là, tu seras avec le groupe en compensation. Cléo, je n'en ai pas pour
longtemps, à tout à l'heure et surtout, ne te fait pas remarquer par Tom.
Puis ils partirent. Pendant ce temps là, je me mis à réfléchir à tous les événements qui s'étaient
succédés. C'était invraisemblable et incroyable. Tout à mes réflexions, je ne remarquai pas que Bill
était revenu dans la pièce...
Bill : Alors, ça va toujours ? Je n'ai pas été trop long ?
Moi : Oui, enfin non, enfin...Désolée, oui ça va et non, tu n'as pas été trop long.
Bill : Tout est arrangé, David s'est occupé de vous trouver une chambre, voisine de la mienne et
demain, vous repartirez en même temps que nous, on vous déposera en allant à Nancy. Tu es
rassurée ?
Moi : Merci beaucoup, je ne sais pas quoi dire...
Bill : (avec un grand sourire) : Romain m'a dit que le fait que tu ne dises rien est particulièrement
rare et que tu dois être impressionnée pour ne plus pouvoir rien dire. Je ne suis pas la cause de
cet embarras, j'espère ?
Moi : Je suis désolée, je suis juste en train de réaliser tout ce qui s'est passé ce soir. Il semble que
j'ai été vendue par Romain, mais il a raison, lorsque je ne dis rien, c'est pour cette raison là. Je
suis désolée pour deux raisons, déjà je m'excuse beaucoup, puis je dois dire que je suis curieuse
de ce dont tu veux me parler et la raison pour laquelle tu avais ce regard triste tout à l'heure et
encore maintenant, même si tu tentes sans succès, de le cacher.
Bill : Ah oui, pardon. Tu as remarqué ? Je m'en douté un peu... Et bien, je ne sais pas par où
commencer...
Moi : Et bien, par le début, je pense. Mais avant, j'ai une dernière question. Tom n'a rien dit, il n'a
pas été étonné ?
Bill : Et bien, j'y ai également pensé et j'ai mis Romain dans la confidence. Je suis censé juste voir
une fan qui voulait me voir, elle a un pass VIP et elle veut m'interviewer.
Moi : C'était une bonne idée, mais je ne sais pas, si Tom t'a cru...
Bill : Tu as entièrement raison, il ne me croît pas, mais c'est pareil. Là, il doit être en train de
chercher un stratagème pour savoir avec qui je suis et ce que je fais. Je vais commencer tout de
suite à te dire ce dont je voulais te parler, comme ça, on aura plus vite fini et on aura moins de
chance d'être espionné. Cela remonte à quelques mois. C'était au mois de février, peu de temps
avant la sortie de « Zimmer 483 ». Tout se passait bien. Le « Schrei Tour » avait eu le succès
escompté, les ventes des dvds « Schrei Tour » et « Leb'die Sekunde ont explosé. Cela est
notamment dû à cette histoire de Schwarz Tickets, je pense. Les interviews, les séances photos et
les émissions de télé, ainsi que les récompenses se succédaient à une vitesse alarmante. Bref, le
succès était au rendez-vous et pourtant, je n'arrivais pas à le vivre intensément. Je vivais mon rêve
et j'y étais totalement étranger. Je n'arrivais pas à ressentir, ce que Tom, Gustav et Georg
ressentaient. Je ne savais pas à quoi cela était dû, mais je ressentais de la gène par rapport aux
autres membres du groupe, c'était comme si notre rêve n'avait plus aucuns sens et ne représentait
rien. J'étais en quelque sorte blasé et je n'ai pas osé en parler autour de moi, de peur de paraître
fou, mais également, parce que, je n'ai pas envie de briser le rêve des autres membres du groupe.
Je n'en ai pas le droit. Je me suis rendu compte, que tout ce qu'il y avait autour de moi ne me
suffisait plus, qu'il me manquait quelque chose. Quoi, je ne le savais pas encore, mais il manquait
quelque chose à mon équilibre, quelque chose, que même Tom ne peut m'apporter. Le pire dans
tout ça, c'est que théoriquement, je n'ai pas le droit de me plaindre. Je vis la vie, que j'ai toujours
rêvé de vivre, mais je n'arrive pas à me l'expliquer, il manque quelque chose, afin que mon bonheur
soit parfait et que je sois épanoui. Aujourd'hui, j'ai enfin la réponse à mon problème, la réponse à
mes souffrances, j'ai besoin de quelqu'un d'objectif, quelqu'un qui ne me connaît pas, qui aime
mon travail, qui ne fait pas parti bien entendu, de l'entourage du groupe et si cela pouvait être une
fille, ce serait d'autant mieux, car j'ai besoin de partager des choses, des émotions notamment,
que je ne peux pas partager avec mon frère, il se moquerait de moi et comme je suis assez
susceptible et têtu, on risquerait de se disputer. Le problème étant que je ne connais pas de filles,
car mon entourage est principalement constitué de gars. Voilà pourquoi, quand je t'ai vu dans le
public, après que Tom t'ais remarqué, le déclic s'est produit, à ce moment là, j'ai su que c'était de
toi qu'il s'agissait, que tu étais la bonne personne, celle qui me fallait. J'ai besoin de résoudre ce
problème pour pouvoir à nouveau composé, je n'ai pas écris une seule chanson, depuis des
mois ! En plus, ce qui a de positif, c'est que tu seras objective et que tu verras tout ce qui se passe
de l'extérieur et notamment par rapport aux autres fans. Tu pourras me dire ce qu'elles ressentent,
ce qu'elles veulent, afin que l'on puisse répondre au mieux à leurs besoins et à leurs attentes. En
gros, si tu l'acceptes, à partir d'aujourd'hui, tu feras partie de mon entourage, tu sauras pleins de
choses, que personne ou très peu de gens connaissent et tu auras une vie complètement
différente. Je sais que ce que je te demande représente un gros sacrifice, j'en suis désolé, mais
j'espère sincèrement que tu accepteras.
Pendant toute sa narration, je n'avais pas dis un mot, mais je dois dire que j'étais très surprise,
étonnée et flattée par sa demande. J'essayais de réfléchir à ce qu'il venait de me dire, mais je dois
dire que les émotions se submergeaient. Je réfléchis un moment puis lui dis...
Vous voulez savoir la suite ? Vous savez ce qu'il vous reste à faire,... 20 coms suffiront. Oui, je sais,
je suis gentille, ma bonté me perdra, lol. Désolée, je sais que ce chapitre est long, mais, je ne
pouvais pas faire autrement.